Coup de projecteur sur les années à venir
Le 18 juin 2026 par Claire.
Vous êtes nombreux à nous demander « si ça va s’arranger » à chaque fois que l’on publie notre climat du mois. C’est vrai que tous les astrologues s’accordent à parler d’une longue phase de mue et d’un changement majeur en marche. On est également nombreux à se souvenir qu’à l’époque de la révolution française, Pluton était en Verseau...
Quant à savoir si on va vers du mieux, ou du pire, chacun y va de son interprétation, pas toujours des plus optimistes. Pourtant, nous, on a envie d’y croire, et on vous explique pourquoi.
Le monde en équilibre
La pesanteur de ces dernières années (depuis le Covid et la conjonction Jupiter-Saturne-Pluton) a engendré ce climat très « plutonien » : montée des burn-out, du harcèlement, de la solitude, de la santé mentale fragilisée, effondrement des structures sociales en France (la santé, l’éducation, la justice…) et un besoin de sens toujours très fort... La génération Y et la GenZ, marquées par des planètes lentes, ressentent très fort ces transits et sont au cœur de ce mal être sociétal.
On sent bien que Neptune a quitté le Poissons, et que les signes d’Air sont à l’honneur : l’individualisme est plus fort que jamais (ère du Verseau ?) et les valeurs humaines un peu franchement foulées au pied.
Et puis le Verseau, le Gémeaux, évoquent aussi l’IA qui se déploie à vitesse grand V, plus vite que les institutions ne sont capables de suivre… vers le meilleur... ou le pire. On sent qu’on est au point de bascule vers une ère nouvelle.
Les planètes lentes en "signes masculins"
Certains diront que toutes les lentes sont entrées en signes « masculins » (Verseau, Gémeaux, Bélier) expliquant la remontée du masculinisme chez la GenZ. On a tous vu cette étude internationale qui acte qu’un tiers des garçons de la GenZ estime qu’une femme doit obéir à son mari. La nouvelle génération semble plus perméable aux idées misogynes, alors que les boomers se montrent bien plus tolérants...
L’intolérance ambiante ne se borne pas à ça. Dans une étude de janvier 2026, 198 agences immobilières témoignent d’un « racisme assumé » de clients ne souhaitant pas louer à « des noirs ou des arables ».
Le Verseau, un signe mal connu
Pour autant, se borner au « masculin » ou au côté « révolutionnaire » de Pluton en Verseau, ce ne serait voir qu’une facette de ce changement sociétal.
Le signe du Verseau est mal connu. On l’assimile trop souvent à son maître, Uranus, une planète sèche, raide, révolutionnaire, individualiste, avec son champ de conscience étroit. Certes, le Verseau partage avec elle ce même goût de la modernité, de la liberté, et ce côté non conventionnel... mais le Verseau, lui, est un signe humaniste, fraternitaire, celui des grandes amitiés.
Et ce côté fraternitaire, on le voit aussi !
C’est la marche pour Lyhanna « l’injustice de trop » devant le palais de justice. On lève le poing, oui, mais ensemble, pour protéger nos enfants. C’est aussi la mobilisation des femmes contre l’abus de certains prédateurs... ou celle encore autour du film sur Samuel Patty, « l’abandonné ». C’est un grand « plus jamais ça » général, qui fédère et ne divise pas.
On pourrait aussi parler des réseaux sociaux qui ne sont pas que des vecteurs de harcèlement ou de pédocriminels... mais permettent également que l’on trouve un donneur pour un enfant malade, que l’on ouvre une cagnotte pour un toit pour un SDF, pour un jardin à tondre pour une mamie veuve...
La solidarité est là. Et la GenZ a aussi ses porte-flambeaux : de Angèle avec « Balance ton quoi », à Suzane « Je t’accuse », en passant par Hoshi et son « Amour censure »... et celles-ci fédèrent.
Quand Pluton était en Verseau et Uranus en Gémeaux, c’était aussi le siècle des lumières, et si révolution française il y a eu ensuite, c’était bien pour dire « plus jamais ça » face à un pouvoir monarchique décalé par rapport à un peuple accablé par les inégalités... pour plus de liberté, d’égalité, et pourquoi pas plus de fraternité ?
Alors, nous, nous ne sommes pas pessimistes, les jeunes générations qui suivent sont armées pour changer le monde, et pas forcément pour une société où l’IA et l’individualisme règneraient en maître.